Cinq tapis dans l'ancienne salle de couture
Cinq feutres retendus au printemps, une lampe par table, quelqu'un de la maison le lundi soir — et pas la moindre monnaie qui change de mains.
Comment le salon est réglé
Sur les cinq feutres, trois se prennent au fil des arrivées, sans liste. Les deux derniers se retiennent la veille, pour six joueurs au plus et une durée annoncée d'avance.
Chaque table a sa lampe, son cahier de compte et son jeu de saison. Tout rentre au tiroir à la fermeture, et le cahier recommence vierge le lendemain.
Celui de la maison qui passe entre les tables n'arbitre rien : il redit une règle, bat les cartes si on le lui demande, et surveille surtout que personne ne reste planté debout à regarder les autres jouer.

Cartes classiques
Belote, tarot, rami, poker d'amis — joués pour les points.
Rythme lent
Deux tapis à cadence réduite le lundi et le jeudi.
Carnet de points
Le score d'un cahier, remis à zéro à minuit.
Quand une table se libère
Quatre choses à savoir avant de s'asseoir
On tient à combien autour d'un feutre ?
Six personnes au maximum ; quatre seulement le lundi, le soir du rattrapage.
Venir seul, est-ce gênant ?
C'est même fréquent : l'équipe installe les solitaires sur les feutres libres, jamais en bout de banc.
Les cartes, on les apporte ?
Elles vous attendent sur place, un jeu neuf par saison ; les paquets venus de chez vous restent au vestiaire.
Y a-t-il un tournoi quelque part ?
La soirée du samedi se coud en quatre cahiers, sans droit d'entrée, sans dotation et sans classement gardé.